• Nous ne retenons que 4 à 7 items en quelques secondes, en mémoire à court terme (Miller).
  • Au bout d'une journée il nous reste en mémoire 10% des informations et 5% après une semaine (Loftus). C’est peu !
  • Notre attention diminue au bout de 10/20’ (Jeff Colvin, Medina)
  • Faire travailler intimement sa mémoire visuelle et auditive augmente le taux de mémorisation de 40% et engagent à l'action à 64%  (Wharton research)

Mémoriser et agir = faire travailler plusieurs mémoires et générer des émotions

La base neurobiologique des émotions est un domaine d’investigation croissant pour de nombreux neuro-scientifiques. Ainsi, les recherches en neurosciences ont démontré que les émotions et la cognition sont intimement liées. Les émotions agissent sur nos choix, nos perceptions et sur nos comportements. Elles nous engagent à la prise de décision, à l’action et jouent un rôle clé dans tous processus d’apprentissage, en agissant sur la capacité de mémorisation de l’apprenant et sur son attention.

Nous pensons généralement que nous décidons et agissons de manière cartésienne, cependant les recherches en neuroscience ont mis en évidence que nos décisions sont principalement émotionnelles. Inconscientes ! Dans une situation de prise de décision, le cerveau limbique (siège des émotions) contrôle et valide les choix provenant du cortex (raisonnement).

Damasio l’un des plus respecté et connu des chercheurs en sciences neurologique disait : « Nous ne sommes pas des machines pensantes qui ressentent, nous sommes des machines émotionnelles qui pensent. »

Les émotions détiennent ainsi la clé de l’apprentissage.

Par le biais de l'émotion le cerveau va évaluer s'il faut agir ou non. L'émotion se situe en amont et en aval de la motivation. En amont, car nous allons agir pour atteindre une situation plaisante ou fuir une situation déplaisante. En aval, car nous éprouverons une émotion positive en cas de succès et une émotion négative en cas d'échec. Ainsi la tristesse gèle les images mentales, enraye les associations d’idées, alors que la joie intensifie les connexions entre les idées et active la pensée.

Le langage visuel

Des chercheurs émérites en neuroscience et en psychologie cognitive ont démontré l’impact en terme d’encodage et de récupération de l’information (mémorisation à long terme) quand le visuel et le verbal sont associés (double codage).

Faire travailler intimement sa mémoire visuelle et auditive augmente le taux de mémorisation de 40% engagent à l'action à 64%  (Wharton research)

Les systèmes visuels et verbaux sont deux sous-systèmes de traitement de l'information. En activant et associant ces deux systèmes nous augmentons notre mémorisation.

Si une association ne peut être faîte entre le mot et l’image, il est beaucoup plus difficile de se souvenir.

Ce double codage a montré ses implications dans de multiples aspects cognitifs tels que les procédés mnémotechniques, la résolution de problème, la stratégie, la motivation …

Les recherches ont ainsi démontrées que l’association visuelle et verbale joue un rôle fondamental en communication et formation.

D’autre part, pendant que nous utilisons tous nos sens, le visuel est prépondérant (135 millions de récepteurs) . La majorité des personnes ont ainsi une mémoire visuelle (75%)*.

Le langage visuel est ainsi l’association intime des mots et de l’image de manière émotionnelle.

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